LieOath of a Jester (2025 - 2026)
Jeu de rôle pédagogique - Fantasy Dystopique
Dans l’idée d’introduire aux élèves de la section Cinéma d’Animation de l’École de Condé Rennes le spectre le plus large possible de l’industrie du divertissement créatif, les étudiants de deuxième année participent à un jeu de rôle que j’organise dans le cadre de leurs cours de scénarisation & de character-design. (Pour référence, les troisièmes à eux réalisent un jeu de plateau ainsi qu’un trailer promotionnel.)
Tirant avec des dés les statistiques de leurs personnages pour les amener à sortir du trope du personnage obligatoirement cool, les élèves jouent ensuite sur trois sessions de trois heures avant de réaliser à leur issue un livre illustré où ils racontent aussi bien par l’écrit que le visuel les aventures de leur personnage.
Les thématiques varient chaque année, se basant sur les succès culturels de l’année en cours pour l’associer ensuite avec un ou plusieurs “classiques”. Outre les trois sessions, je produis également une illustration accompagnant la dernière d’entre elles. Le projet terminé, un cours expliquant la construction narrative du jeu de rôle ainsi que la réalisation de l’illustration a lieu.
Année quatre des projets jeu de rôle à l’École de Condé : après enquête auprès des élèves, la thématique pour la section Cinéma d’Animation sera cette fois-ci la Dystopie. Éric Le Berre s'occupant d'une moitié de la classe tandis que la seconde travaillera en ma compagnie. Le succès populaire récent étant bien entendu Clair Obscur : Expédition 33, où le monde n'est certainement pas ce qu'il semble mais où en revanche la question de qui est réellement à sa place ici est autrement plus complexe, je décidai de partir sur une double dystopie.
Contrairement à Clair-Obscur : Expédition 33, l'univers qui serait présenté aux élèves serait radieux en apparence. Une sorte de compromis entre le paradis biblique et une Athènes du Vème siècle av. J-C enjolivée à souhait - en cela, Elpis de Final Fantasy XIV : Endwalker fut rapidement une de mes références centrales - où la magitech aurait cependant assez évolué pour permettre à chacun de réaliser ses rêves les plus fous. Ainsi naquit Anemapolis, la cité où tous peuvent embrasser pleinement leur bonheur. Qu'il se marie ou non avec celui des autres.
Clair Obscur de Sandfall Interactive qui rencontrerait Paprika de Satoshi Kon, c'est avec cette idée en tête que j'attaquai cette année. Et très vite, alors que j'explorais les pistes du pantin, de la marionnette et des faux-semblants qui dégénèrent, Lies of P s'est rapidement affirmé comme la dernière pièce du puzzle qui manquait.
"4ème de couverture"
"Bienvenue à Anemapolis, la cité où vos désirs les plus profonds peuvent devenir votre réalité. Où vos malheurs se subsumeront sous votre bonheur, où ce qui vous déplaît s'écroulera d'un claquement de doigts. Où nul n'aura besoin d'espérer demain pour vivre un jour radieux. Bien entendu, cela aura son prix... Mais qu'est-ce qu'un an ou deux de sa vie, qu'un doigt ou un sens mal utilisés comparé à la félicité éternelle ? La Felix Anema vous tend les bras, et moi, Puppet, vous offre ma main. "
Anemapolis vous accueille sur une immense allée de marbre fendant les nuages. Vous apercevez au loin l'horizon d'une cité en triptyque, mais avant de pouvoir aller à son encontre, vient à la vôtre un pantin de bois noir au masque blanc. Cryptique mais souriant, poli mais implacable, celui nommé Puppet vous guide vers votre nouvel aujourd'hui.
Trois leaders pour trois quartiers, tous au service d'une entité anonyme. Un palais impérial où la vie n'est qu'une scène bâtie pour que les rêves dansent. Des îles flottant dans les cieux réparties sur cents niveaux où une grosse dame et son petit pantin vous offre le logis le long des cascades. Une City de marbre et de technologie où tout s'achète, se monnaye et se dépense, le regard perdu dans le reflet de la machine à sou. Qui suivrez-vous, dans votre quête d'amour, de richesse, de gloire ou de pouvoir ?Eunequia du Palatium, Lyssa du Cascadeum, Icélos de l'Emporium. Dame Beauvoir l'Architecte d'intérieur, Marco Pelady l'Ajusteur de songes, Gidéo le Commissaire-offreur... Tous aspirent au même dessein : vous couvrir du bonheur qui hante vos fantasmes.
À moins que vous ne souhaitiez faire bande à part ?
Quoi que vous choisissiez, lorsque que vous prendrez vos marques dans cette cité à l'euphorie obligatoire, n'oubliez pas de garder les yeux grands ouverts. Car dans ce monde, il se peut que derrière ces visages humains se cachent des pantins de bois tenus par des fils. Et alors que vous approcherez de la vérité, laissez-moi vous donner un conseil.
Ne regardez surtout pas au-dessus de votre propre tête. Même les marionnettes ont le droit de se sentir de véritables enfants.
Concepts écrits (par lieux)
Anemapolis
"Là où l'heur sonne"
Onomastique : Anima (âme) + Manea (folie) + Polis (cité)
Une cité de marbre blanc flottant au milieu d’une mer de nuages. Une immense plate-forme circulaire accueille les nouveaux-venus d’Anemapolis, laissant entrevoir au bout d’une longue allée les trois quartiers emblématiques de la cité : le Cascadeum, le Palatium & l’Emporium. Des lampadaires cernent ce chemin de marbre albâtre orné de motifs bleutés au sol.
Au centre d’Anemapolis, au carrefour des trois quartiers se situe une place ornée d’une gigantesque fontaine. La statue d’un homme drapé d’un voile opaque trône sur cette dernière, à moitié dissimulée derrière la myriade de jets d’eau. Des bancs adossés à quelques parterres fleuries complètent cette place à l’esthétique à mi-chemin entre l’Art Déco et l’Art de la Grèce Antique.
À l’aide d’un mécanisme mystérieux, un escalier s’ouvre depuis la face sud de la fontaine, menant à un institut de modification. Des comptoirs en arc-de-cercle président d’étranges capsules permettant ces dites modifications.
Puppet, "Le marionnettiste sincère"
Un pantin de deux mètres de haut. Au corps de bois noir et au masque blanc, il porte les atours d'un majordome teinté des mêmes valeurs. Un sourire est peint en rouge sur la porcelaine qui lui sert de visage, tandis qu'aucune prunelle n'est nécessaire pour qu'il est un regard. Exquisément cordial, il semble le meilleur serviteur d'une humanité heureuse.
Bien que la campagne pousse rapidement les joueurs à se méfier de Puppet, misant sur leur méfiance envers ce personnage qui leur promet le bonheur avec autant de surenchère, l'enjeu de ce dernier est au contraire de ne jamais mentir à un seul instant aux joueurs. Là où certains sont des pantins sous façade de chair, où d'aucuns sont prêts à bafouer leur morale pour assouvir leurs aspirations, Puppet reste et restera une véritable marionnette de bois qui, libérée par son créateur, continue de jouer son rôle : distraire et rendre heureux ses spectateurs.
Rapidement révélé comme le successeur de feu le maître d'Anemapolis, les élèves au départ tous opposés à la "dystopie" de cette société au bonheur forcé finirent pour la plupart par se ranger de son côté. Ainsi, quatre se battirent avec lui contre l'élève N. & Lyssa, tandis que l'élève É. & M. mourraient plutôt durant la dernière session.
Et vous les contemplez, les trois élus parmi les élus. Suspendus dix mètres au-dessus du sol, bras crucifiés par des ficelles qui ont transformé leurs êtres en simples pantins. "Ceux qui, en échange d'une promesse d'éternité, ont accepté de sceller leur âme dans une stase d'un seul état. En proie à une rage désespérée, frétillante et sauvage, Lyssa se démène et hurle à une lune qui n'apparaît pas. Eunequia quant à lui perdure dans sa jeunesse moribonde et infâme, magnifique de beauté comme d'impuissance. Tandis qu'Icélos, effrayé du changement et des désaccords, en a perdu le droit comme la voix. Dans le silence il observe et souffre. Il te regarde et tu le regardes. Icélos c'est toi, ce miroir qui ne va pas tarder à se briser." Puppet's Last Battle Overture Words
Cascadeum
"Là où on vit"
Onomastique : Coliseum + Cascades
Une myriade d’îlots flottants dispersés dans le ciel sur 100 étages. De tailles variées, ces plateformes verdoient de plantes, de fleurs, d’arbres et… d’animaux gambadant librement en bordure des résidences des habitants d’Anemapolis. Des lacs et ruisseaux complètent ce paysage idyllique, une eau qui poursuivant son chemin dans le vide, en vient à former ces multitudes de cascades qui donnent leur nom au lieu.
À chaque dizaine d’étages se trouve un grand parc, permettant aux habitants de se rassembler pour flâner ensemble. Et si la légende raconte que le statut social d’un habitant est dépendant de l’étage où il habite, de fait aucun étage n’est fermé à quiconque… hormis le tout premier. Qu’on raconte réservé au véritable maître de la cité.
L’Arène Secrète
Une arène secrète se situe à l’étage 0 du Cascadeum, dissimulé derrière un cercle parfait de chutes d’eau. C’est un Colisée imposant et majestueux, où les combats, les paris, les morts et les vivats battent leur plein. Lyssa y règne en maîtresse absolue, combattant quiconque voudrait vivre des derniers instants palpitants.
Si jamais vous vous trouviez poussé dans le vide par Lyssa, vous découvririez ce qui se situe en-dessous de la plate-forme de l’arène : le Charnier. Là où les pantins vaincus choient et demeurent, brisés pour l’éternité.
Lyssa, "La Folle furieuse"
Inspirée de Lyssa/Lytta, déesse de la folie furieuse et animale issue du panthéon de la Grèce archaïque, cette femme aux allures de fin vingtenaire dirige le Cascadeum en filigrane, délaissant la majeure des responsabilités à Dame Beauvoir. Préférant se concentrer sur les combats clandestins de l'Arène, et gardienne du Charnier, lieu où tous les opposants au régime de Puppet terminent, "Celle qui ose ce que vous n'osez pas" est une guerrière farouche et d'une assurance frôlant parfois avec l'arrogance.
S'étant opposée par le passé à Puppet, elle cherche depuis des siècles maintenant quelqu'un avec qui fomenter une ultime rebellion. Dans le cadre de la campagne 2025/2026, l'élève N. parviendra à l'affronter puis à la convaincre de s'allier. Les deux, accompagnés de Dame Beauvoir et ses acolytes, finiront par occire Puppet, au prix de nombreux sacrifices cependant.
"Putain, ça fait mal. Vous m'avez bien cognée haha. Je suppose que mon histoire à moi s'arrête ici, dans ce sable où bien trop de sang a coulé. Ah... N'abandonnez pas comme moi, ne vous abandonnez pas... comme j'ai pu le faire. Hm... J'avais oublié à quel point je me sentais vide sans toute cette rage. Elle me manque déjà..." Lyssa Last Words
La Demeure de Dame Beauvoir
Un manoir dans le style néogothique, constitué de deux ailes et d’un somptueux jardin. Une dépendance à l’est du manoir est là pour accueillir les invités.
Dame Beauvoir Architecte d'intérieur
Inspirée de Simone dans NieR Automata, elle-même référence à la véritable Simone de Beauvoir, cette dame au chapeau ample et à la robe bouffante n'étant pas sans rappeller Yu Baba dans Chihiro, est aussi généreuse qu'acariâtre ; un contraste qui n'est pas sans créer de nombreux malentendus à son encontre. Confidente de Lyssa et mère adoptive d'Irco, Dame Beauvoir est la matrone incontestée du Cascadeum.
Personnage qui promet le bonheur à l'élève É.
Irco, Garçon à tout faire.
Jeu de mots entre Ira/Ire (la colère en latin) + co référence aux noms des Gestrals, Irco est un petit pantin de bois toujours fourré dans les jambes de Dame Beauvoir, qu'il surnomme "Madame Bavure". Volontaire, brave mais maladroit, c'est un garçon serviable quoique peu efficace. Attention toutefois : quiconque touche à celle qu'il a choisi comme sa Maman comprendra pourquoi son nom est inspiré de la colère.
Gib & Dew, Gardes du domaine de Beauvoir
De simples gardes de bois, aussi sympathiques que stupides. Ils font hommage à Biggs & Wedge, gardes mythiques de la licence Final Fantasy.
Palatium
"Là où on rêve"
À l’instar d’un Palais Impérial de l’ancienne Chine, le Palatium se dresse au centre d’un promontoire parfaitement plat. Constitué de trois bâtiments, le Harem, le Trône et l’Archive, c’est le lieu de résidence d’Eunequia. Les toits de tuile rouge et la pierre d’un gris anthracite profond sont enjolivés de rainures d’or, et les piliers qui mènent à la salle du Trône sont sertis d’émeraude.
Mais le Trône ne désigne pas réellement le siège où s’assied Eunequia. Non, il désigne avant tout l’arbre colossal qui siège au coeur du bâtiment. Un arbre millénaire de plus d’une centaine de mètres de haut, aux feuilles d’argent et à la sève iridescente. Le véritable trône d’Eunequia se trouve au sommet du palais, adossé à même l’écorce de l’arbre sacré.
Eunequia, "Belle Dieu"
Jeu d'onomastique entre "Nekuia" (le "cadavre" en grec ancien et aussi nom d'un rituel nécromantique) + "Eunuque". Eunequia donc est un personnage clairement inspiré de Kefka de Final Fantasy VI ou de l'inspirateur de ce dernier, Le Mulet du Cycle de Fondation d'Isaac Aasimov. auquel je souhaitais ajouter une esthétique geisha comme à l'époque de Yoshiwara : natte-bun qui lui tombe jusqu'en-dessous des hanches, visage ciselé presque émacié, maquillage rouge sur les lèvres sublimé par l'extrême pâleur geisha, saupoudré de fard à sa paupière inférieure gauche et à sa paupière supérieure droite... Une esthétique en grande partie inspirée de Sirène dans Expédition 33.
Celui qui était Déesse règne sur le Palatium dans une immortalité qui flirte avec l'embaumement. Indifférente et absent aux mœurs humains, Eunequia ne s'intéresse qu'à ce qui est beau et ce qui cherche à s'embellir plus encore. Allié des miséreux qu'iel juge magnifiques, c'est un reine magnanime comme impitoyable.
Personnage qui promet le bonheur à l'élève P.
Eunequia n'avait jamais été personne de beaucoup de mots. Aussi Eunequia se contenta de tendre la main et de caresser ta joue. Il sourit tendrement puis de manière malicieuse. "Tu es... beau." Puis Eunequia s'éteint. Eunequia Last Words
L’Archive
Là où Marco Pelady officie et crée les rêves sur mesure de ses clients. À la manière d’une catacombe ou d’un mausolée, le bâtiment se trouve en sous-terrain, et les salles où dormir ne sont pas sans rappeler quelques cryptes. Confortables, mais cryptes quand même. Il y fait chaud et humide, et il n’est pas rare de se sentir hypnotisé par la danse enflammée des torches qui illuminent les lieux.
Marco Pelady, L'Ajusteur de Songes.
Jeu sur les noms de deux des pantomimes les plus célèbres : le mime Marceau et Pylade, pantomime d'Anatolie sous l'hégémonie romaine du 1er siècle avant J-C.
Directeur artistique du Palatium, il dirige la troupe du Harem pour que ses membres "dansent" les rêves que souhaitent vivre ceux qui viennent dans l'Archive.
Personnage qui promet le bonheur à l'élève K.
Le Harem
Un lieu où ceux empreint de désirs viennent et s'en repartent assouvis de ces derniers...
Otobuki Ono, Le Danseur muet.
Jeu cette fois-ci sur le nom de Kazuo Ōno, danseur fondateur du Buto, genre de danse-théâtre qui justement fait le lien entre le Kabuki, le No et la danse contemporaine. Nom valise donc qui permet donc de signifier un personnage à la longévité exceptionnelle mais au vieillissement marqué, puisque Otobuki Ono est celui qui récupère les années sacrifiées par les habitants d'Anemapolis pour les offrir à Eunequia.
Pascaline (machine à calculer de Blaise Pascal), gamine gavroche au service de Ono.
Porteuse de quêtes du Palatium, il s'agit en réalité du "Visage" secondaire d'Eunequia, que ce dernier utilise pour parcourir Anemapolis en recherche de beauté.
Emporium
"Là où l'on dépense"
Onomastique : Lieu de pouvoir + Comptoir commercial dans l’Antiquité
Une cité dans la cité. Étonnamment “high-tech” avec ses gratte-ciels de marbre et de verre, c’est un véritable dédale de boutiques en tous genres qui pullulent au travers de ses rues. S’il y a quelque chose à vendre dans ce monde, il est certain que vous pourrez l’acheter ici. Dans l’Emporium, il n’est ni question de légal ou d’illégal, du moment qu’il y a vendeur et acheteur, le marché sera conclu.
Les rumeurs racontent que la plus grande des tours du quartier abriterait la nuit un Casino réservé aux plus audacieux…
Icélos, "Le Semblable".
L'autre nom de Phobetor, un Oneiroi (divinité incarnatrice de songes dans la mythologie grecque), connu également sous le nom de "L'Effrayant". L'idée était de s'inspirer d'un Oneiroi aux deux noms, afin d'incarner l'autre côté d'un miroir. En effet, Icélos n'a pas réellement d'apparences données. Il vous ressemble tout simplement.
Celui qui est/a ce que vous voulez n'aura eu finalement que peu d'incidences durant la campagne, les élèves ayant bien plus exploré & exploité le Cascadeum et le Palatium.
Personnage qui promet le bonheur à l'élève M.
"Ce monde allait si bien. Qui êtes-vous pour venir ainsi tout ruiner ? La dystopie c'est vous, les bien-pensants armés d'une justice illusoire qui ne regarde que vous..." Icélos Last Words
L'Idyllée
Le Casino où tout n'est que jeu & enchères. Misez ce que vous souhaitez, pariez selon les règles que vous édifiez, et jouez !
Gidéo, Le Commissaire-Offreur (/priseur) de l'Idyllée.
Référence à Gédéon dans Pinocchio, l'adaptation de Disney. Affublé d'une énorme tête de chat pour guise de masque, il adore quand vous gagnez, mais encore plus quand c'est au tour du Casino de remporter la mise.
Gius(eppe), Le Façonneur de l'Emporium.
Cette fois-ci, au tour de Gepetto dans Les Aventures de Pinocchio, plus centré sur la version originale de Carlo Collodi. Gepetto étant un diminutif du prénom Giuseppe, j'ai simplement opté pour Gius histoire de noyer le poisson aux yeux des élèves, mais l'archétype est strictement celui du Gepetto de l'original. Menuisier vénérable besognant au fin fond d'une impasse de l'Emporium, il est le créateur de tous les pantins de bois d'Anemapolis. A-t-il un quelconque lien avec Puppet ?
???
"???"
Le quatrième quartier d’Anemapolis, créé par le nouveau Dieu tentaculaire à la suite de sa montée sur le trône d’Eunequia. Une sorte de miasme épais et visqueux imprègne les lieux, donnant la sensation d’évoluer sous l’eau. La lumière du soleil ne filtre jamais réellement à travers, conférant à la pierre noire des bâtiments du quartier une aura presque maléfique.
Créé à l'image de l'élève K.

